31.01.2009
La déclaration de souPçon

Le conseil des ministres du mercredi 28 janvier a approuvé l’ordonnance relative à la prévention de l'utilisation du système financier aux fins de blanchiment de capitaux et de financement du terrorisme
Les tribunes EFI sur la déclaration de soupçon
POUR LES AVOCATS (source les Echos)
Les avocats n'ont pas ménagé leur peine pour que le secret professionnel, lié à leur déontologie, ne soit pas remis en question frontalement, mais seulement à la marge.
De fait, la dérogation dont ils bénéficient réduit à la portion congrue la partie de leur activité soumise à l'obligation de dénonciation. Ni l'activité judiciaire, ni le domaine du conseil ne sont concernés par l'obligation. En revanche, si l'avocat est amené à manipuler des fonds pour le compte d'un client, l'obligation de délation s'impose en cas de soupçon. Elle se fera au préalable auprès du bâtonnier avant d'être transmise à Tracfin. Restent pourtant quelques interrogations. La phase amont du contentieux par exemple, avant que le procès ne soit engagé, est-elle soumise à l'obligation ? De même, les procédures d'arbitrage (Paris étant une des premières places mondiales de l'arbitrage) et les médiations sont-elles ou non considérées comme du judiciaire ?
Pour Jean Castelain, futur bâtonnier de Paris, « cette ordonnance touche aussi un point sensible : plus on élargit le périmètre d'activité de l'avocat, plus il devient nécessaire de faire évoluer notre déontologie, et donc la définition de notre secret professionnel. On ne peut pas rester sur des postures anciennes ».
POUR LES AUTRES PROFESSIONNELS ( source les echos)
19:53 | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
21.01.2009
IR 09 et bouclier fiscal
Le ministére des finances a mis en ligne un site pour faciliter le calcul du bouclier fiscal 2009
LE SIMULATEUR FISCAL DE LA DGI 2009
LE SIMULATEUR FISCAL DE LA DGI 2008
LE SITE DU BOUCLIER FISCAL AVEC SIMULATEUR
Le « bouclier fiscal » est un dispositif de plafonnement des impôts directs qui bénéficie aux particuliers. Le principe est défini à l’article 1 du code général des impôts :
« Les impôts directs payés par un contribuable
ne peuvent être supérieurs à 50 % de ses revenus ».
Le droit à restitution des impositions qui excède le seuil de 50 % des revenus est acquis au 1er janvier de la deuxième année qui suit celle de la réalisation des revenus pris en compte (année de référence)
ATTENTION A partit de 2009 le plafonnement peut se faire soit par remboursement soit par imputation directe (cf in fine)
Les impôts concernés par le plafonnement sont :
- l’impôt sur le revenu (imposition au barème progressif ou à un taux forfaitaire),
- les contributions et prélèvements sociaux sur les revenus du patrimoine, d’activité et de remplacement ou sur les produits de placements (contribution sociale généralisée -CSG-, contribution pour le remboursement de la dette sociale -CRDS-, prélèvement social de 2% et contribution additionnelle de 0,3 % à ce prélèvement),
- l’impôt de solidarité sur la fortune (ISF),
- la taxe d’habitation et la taxe foncière sur les propriétés bâties et non bâties concernant la résidence principale et certaines taxes additionnelles à celles-ci.
Les revenus pris en compte sont ceux de l’année de référence.
Le plafonnement doit être demandé par le contribuable au service des impôts dont il dépend au moyen de l’imprimé n° 2041 DRID “ demande de plafonnement des impôts directs à 50 % des revenus de l’année 2006 ”. Cette demande doit parvenir au service des impôts avant le 31 décembre de l’année au cours de laquelle le droit à restitution a été acquis.
Exemple : Vous pouvez déposer, entre le 1er janvier 2009 et le 31 décembre 2009, une demande de plafonnement des impositions excédant le seuil de 50 %, pour l’impôt sur le revenu et les contributions et prélèvements sociaux acquittés en 2007 ou 2008 au titre des revenus de 2007 et pour l’ISF et les impôts locaux établis au titre de l’année 2008.
NOUVEAU 2009-
Le contribuable peut également désormais exercer son droit à restitution par une imputation directe sur l’impôt de solidarité sur la fortune, les prélèvements sociaux sur les revenus du patrimoine, la taxe foncière ou d’habitation relatives à la résidence principale, établis au titre de l’année 2009. Les modalités d’exercice de ce nouveau droit sont en cours de définition.
Avant de remplir le formulaire, il est conseillé de consulter toutes les informations présentées ici et d’utiliser le simulateur de calcul pour vérifier si vous pouvez bénéficier du bouclier fiscal.
08:14 | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
20.01.2009
de Lincoln à Obama
UN PEU D’HISTOIRE BONNE CHANCE Mr le PRESIDENT
EN DIRECT DE WASHINGTON ( à partir de 15h30)

Proclamation de la suppression de l'eslavage ( 22 juillet 1862)
Pour quelle raison, Barack Obama, sénateur de l'Illinois, a t il déclaré officiellement sa candidature à l'investiture démocrate devant une foule de partisans dans les rues de Springfield?
En souvenir d’ABRAHAM LINCOLN avocat et président républicain
Abraham Lincoln (12 février 1809 – 15 avril 1865) fut le seizième président des États-Unis d'Amérique. Il a été élu pour deux
mandats de quatre ans en 1860 et 1864 sans terminer ce dernier.
Abraham Lincoln est né sur la Frontier le 12 février 1809, dans une cabane de rondins du Kentucky, située dans une ferme de 348 acres (1.4km²). Il est le fils de Thomas Lincoln et de Nancy Hanks, un couple de fermiers illettrés et sans argent
Abraham s’installât come avocat en 1837, à Springfield capitale de l'État de l'Illinois, et commence à exercer.
Il fut réélu quatre fois comme représentant à la chambre de l'Illinois. ensuite il devenint représentant de l'Illinois à la Chambre des représentants de Washington.
L’histoire a conservé ses messages antiesclavagisteS notamment son discours de 1857
"A House Divided Against Itself Cannot Stand"
Lincoln fut choisi par les Républicains pour l'élection présidentielle de 1860. Il fut élu le 6 novembre 1860 et devint le 16e président des États-Unis
Au lendemain de l’élection, alors que le nouveau président n’est pas encore investi, sept États font sécession : la Caroline du Sud, le Mississippi, la Floride, l’Alabama, la Géorgie, la Louisiane et le Texas.
Tout en s’occupant de régler la "civil war" il prépara l’émancipation des esclaves ce qui fut réalisé le 1er janvier 1863
. Lincoln rédige la proclamation émancipant les esclaves du 22 juillet 1862 et signe le 13e amendement abolissant l’esclavage
« Section 1. Neither slavery nor involuntary servitude, except as a punishment for crime where of the party shall have been duly convicted, shall exist within the United States, or any place subject to their jurisdiction. »
« Section 2. Congress shall have the power to enforce this article by appropriate legislation. »
Le 14 avril 1865 Lincoln fut assassiné par un sympathisant sudiste. Ce dernier, John Wilkes Booth, s'introduit derrière Lincoln et lui tire une balle à bout portant derrière la tête, au niveau de la nuque..
Lincoln est l’un des présidents les plus admirés de l’histoire des États-Unis : selon un classement dressé par des historiens pour le magazine The Atlantic Montly, il est l'Américain le plus influent de l'Histoire[
07:51 | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
14.01.2009
SUISSE nouveL accord d’entraide
Modification de la convention contre les doubles impositions
entre la Suisse et la France
L'avenant modifiant la convention franco-suisse en vue d'éviter les doubles impositions a été signé lundi 12 janvier 2009 à Berne par l'Ambassadeur de France en Suisse, Joëlle Bourgois, et par le Directeur de l'Administration fédérale des contributions, Urs Ursprung.
A lire avec attention:conformément à l'article 10 du projet,les actionnaires résidents en france pourront continuer à bénéficier du prélèvement libératoire ou de l'abattement de 40% sur les dividendes de "sociétés cotées établies en suisse" ( art.158 3 2° CGI )et ce dès le 1er janvier 2009 ....
pour le reste chacun pourra se faire son opinion personnelle !!!!
A méditer aussi
Le secret bancaire percé par des commissions rogatoires CIVILES
La suisse n'est pas un paradis fiscal "par Mr FILLON
Cet événement a été chaleureusement salué par nos amis suisses et un nouvel accord d’entraide est en cours de paraphe.
le Temps du 19 décembre en a fait une analyse éclairée.
La Suisse va étendre ses accords d'entraide avec le fisc français (F Pilet )
Cet accord sera similaire à ceux déjà signés par la Suisse notamment avec l’Espagne et le Royaume Uni
A ne pas oublier : Le traité d'entraide pénal et le secret suisse... cliquer
Le texte du projet sur l’échange de renseignement
"4. L’échange de renseignements est accordé pour les cas de fraude fiscale ou d’infraction équivalente commis après la date de signature du présent protocole de révision
Note EFI ; une des nouveautés de ce système est d’éviter de passer par une demande préalable judiciaire
En cours de votation
L'objectif de cet accord du 9 octobre 2007, qui prend en compte l'association de la Suisse à l'acquis de Schengen (accord signé le 26 octobre 2004 entre l'Union Européenne et la Confédération suisse), est de regrouper dans un texte unique les différents instruments bilatéraux qui constituaient jusqu'alors la base légale de cette coopération.
12:44 Publié dans Fraude fiscale | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : convention du 12 janvier 2009 contre les doubles impositions
05.01.2009
NOUVEAUTES FISCALES 2009

Nouveautés fiscales pour 2009
Lois de finances et autres actualités
Lundi 12 janvier 2009 - 13 h 30
Chambre de commerce et d'industrie de Paris
27 Avenue de Friedland 75008 Paris
Programme du colloque Nouveautés fiscales 2009 [PDF - 805 Ko]
Colloque payant validé au titre de la formation continue des avocats avec le concours de l’EFB.
Téléchargez le coupon-réponse [709 Ko - PDF]
Inscription gratuite réservée aux étudiants, membre des administrations et collaborateurs des chambres de commerce
Inscrivez-vous en ligne
Le principe du contradictoire en cas de contrôle fiscal
(cliquer pour lire les arrêts )
LES QUATRES ARRETS DU CONSEIL D'ETAT
07:34 Publié dans CONTENTIEUX FISCAL | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
DROIT PENAL FISCAL INTERNATIONAL
La société mere étrangère
avec un établissement stable français « occulte »
le controle de la fraude fiscale (rapport)
new : la procedure de flagrance fiscale
une mesure preventive :le rescrit
LA PROCEDURE D'ABUS DE DROIT EN MATIERE PENALE FISCALE
Nous diffusons le premier arrêt rendu par la chambre criminelle de la cour de cassation dans le cas d’une société luxembourgeoise « de facade » et possédant en France un établissement stable fiscalement occulte.
C Cass ch crim 5 septembre 2007 n°06-84746
la société Findlux avait un siège au Luxembourg correspondant à une simple adresse de domiciliation ; par ailleurs, elle n’y disposait d'aucun local professionnel, permettant notamment d'entreposer des véhicules ; sa direction effective était exercée depuis le territoire français par Régis X... qui exploitait à Vigneux de Bretagne une société commerciale qu'il a qualifié lui-même de mandataire de Findlux pour le négoce des véhicules d'occasion ;
L'activité économique de la société était également exercée en France, dès lors que les véhicules, objets de son commerce, ne transitaient pas par le territoire luxembourgeois, les factures d'achat et bons de livraison établis au nom de la société Findlux mentionnaient comme adresse de livraison Vigneux de Bretagne, siège de la société RG Diffusion et que les véhicules étaient finalement vendus à des clients français qui les réceptionnaient ;
ces éléments suffisent à retenir la notion d'établissement stable visée à la convention fiscale ; qu'il s'ensuit que la société Findlux qui avait établi son siège au Luxembourg et qui était, par ailleurs, dirigée de manière effective depuis le territoire français, était réputée résident en France, et devait remplir ses obligations fiscales en France, qu'elle devait, en particulier, acquitter la TVA dans les mêmes conditions que les entreprises françaises exerçant une activité similaire ;
L’administration a poursuivi pour fraude fiscale devant le tribunal correctionnel Mr Régis X. pour avoir soustrait la société Luxembourgeoise Findlux, dont il était le dirigeant, à l'établissement et au paiement de l'impôt sur les sociétés et de la TVA en s'abstenant de souscrire des déclarations de résultats et de chiffre d'affaires ;
La cour de cassation a confirmé les décisions de la juridiction d’appel sur le motif
« Que l'exploitation en France d'un établissement permanent, stable et autonome, générant des profits, au titre duquel la société Findlux, assujettie à la TVA et passible de l'impôt sur les sociétés, était soumise aux obligations déclaratives en résultant,et pour déclarer le prévenu coupable de fraude fiscale, la cour d'appel a justifié sa décision «
05:36 Publié dans Fraude fiscale | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : droit penal fiscal international


