• SAVE THE DATE Séminaire sur les trusts et la tax exit etc

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    ACADEMY & FINANCE 

     séminaire de formation et d information

    sur les nouvelles lois francaises :

    fiscalite des trusts, tax exit etc  

    LES TRIBUNES EFI SUR LES TRUSTS

     contact pour les renseignements

    Genève, 8 novembre 2011, 

     

    Hôtel Président Wilson, Genève

     

    Luxembourg, 9  novembre 2011,

     

     Hôtel Le Royal

     

  • Successions et libéralités sans le trust

     La reforme de la fiscalité des trustsa augmenté l’insécurité juridique et fiscale de ces structures  pour des constituants ou bénéficiaires domiciliés en France 

    Les tribunes sur les successions

    Succession internationale: lieu d'imposition 

    La loi française autorise  depuis le 1er janvier 2007 l’utilisation de certains mécanismes juridiques  se rapprochant –un peu- des avantages juridiques du trust.

    Cette tribune a uniquement un objectif t informatif en droit civil et non en droit fiscal

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  • le rescrit valeur à jour au 1er octobre 2011

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    Plusieurs mesures de portée générale permettent de réduire l’incidence fiscale des donations.et d'apporter une plus grande sécurité juridiqque en matière  de droits de mutation à titre gratuit.

    Ces dispositions sont applicables à toutes les donations, y compris les donations-partages. Elles permettent notamment aux chefs d'entreprises de procéder, par anticipation, à la transmission de leur outil de travail, grâce à une fiscalité allégée par rapport à une transmission de l'entreprise par voie successorale.

    Afin de faciliter ces opérations, il a été décidé que des garanties devraient pouvoir être accordées au donateur, préalablement à l'opération, sur la valeur vénale de l'entreprise qui sert de base au calcul de l'impôt.

     

    La procédure est codifiée sous l’article L 18 du LPF

     

    et  l'article  L 21 B du LPF pour le controle à la demande des donations et des successions

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  • La fraude fiscale et l’avocat fiscaliste

    POLICE FISCALE.jpgLa fraude fiscale et l’avocat fiscaliste

     

    La crise économique mondiale et les récents scandales liés à la fraude fiscale ont encouragé les appels à l’équité et à la transparence au sein du système fiscal.

     

    La France possède depuis de nombreuse années une législation –peu utilisée – pour lutter pénalement conte la fraude fiscale

     

    Le délit de fraude fiscale ;
    les  article 1741 et suivants du code des impôts

     

    la documentation administrative sur les délits de fraude fiscale

     

    La  nouveauté de ces dernières années est la création de la brigade de police fiscale qui possède tous les pouvoirs de police judiciaire y compris le droit de visite domicilaire  et  le droit de garde à vue fiscale .

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  • France, état critique Jean Peyrelevade

    france etat critique.jpgFrance, état critique  Jean Peyrelevade

     

    Plon éditeur

     

    Avec inconscience et arrogance, la France continue à vivre dans sa bulle économique. La dure vérité des statistiques prouve pourtant que le déclin économique français n’est pas une vue de l’esprit. Tous les indicateurs signalent que notre pays vit au-dessus de ses moyens.

    Pour assainir ses comptes publics, restaurer son appareil productif et retrouver une croissance forte et durable, il est inévitable que la France, devenue paresseuse, se remette au travail, augmente ses impôts et bride la consommation, au moins provisoirement.

     

    « Avec la fiscalité des entreprises,
    on se tire une balle dans le pied »

    A force de privilégier la consommation au détriment de l’investissement, la France a laissé sa dette exploser et son appareil productif se détériorer, dénonce Jean Peyrelevade dans son dernier ouvrage, « France, état critique ». La restauration de notre compétitivité industrielle constitue ainsi, avec le redressement des finances publiques, un élément majeur pour retrouver le chemin de la croissance.

     

    « Notre système de protection sociale est financé à 40 % par les entreprises, soit le chiffre le plus élevé au monde ! ». 

     

    « Les 35 heures ont augmenté de 11,5 % le coût du travail salarié pour l’ensemble de la compétitivité. C’est un vrai handicap de compétitivité vis-à-vis de nos concurrents ».

     

     

    Compétitivité industrielle : les mauvais chiffres de la France.

     

    ˜ De 1999 à 2008, la part du secteur manufacturier dans la valeur ajoutée a baissé en France de 22 %à 16 %, soit une chute de 6 points, contre seulement 3 points pour l’ensemble de la zone euro (à 22,4 %), alors que cette part est passée en Allemagne de 29 % à 30 %. Elle est de 14 % aux Etats-Unis, 28,4 % en Finlande, 26 % en Suède, 23,1 % en Italie et 19 % en Espagne.

    ˜ De 1998 à 2008, la par des exportations françaises de marchandises dans le total de celles de la zone euro est passée de 16,8 % à 13,2 %. Cela représente une perte de plus de 100 milliards d’€uros d’exportations, soit plus de 5 % du PIB.

    ˜ Sur la même période, la part de la valeur ajoutée industrielle produite en France est tombée de 17,1 % à 14,6 % du total de la zone euro.

    ˜ Entre 1995 et 2010, les exportations mondiales allemandes ont progressé de 80 %, les françaises de 25 %.

  • l'obligation de dissuader la fraude fiscale

     

    la déclaration de soupçon de fraude fiscale« L’ordonnance du 30 janvier 2009 reprise à l’article L.561-15-I du CMF a étendu le champ de la déclaration de soupçon aux sommes ou opérations portant sur des sommes dont les professionnels savent, soupçonnent ou ont de bonnes raisons de soupçonner qu’elles pourraient provenir de toute infraction passible d’une peine de prison supérieure à un an ou qui pourraient participer au financement du terrorisme.

    L’article L.561-15-II vise par ailleurs expressément les sommes ou opérations portant sur des sommes qui pourraient provenir de la fraude fiscale (article L.561-15-II du CMF) mais limite l’obligation déclarative à la préexistence d’au moins un des 16 critères listés par le décret n° 2009-874 du 16 juillet 2009.

     

    le site de tracfin

     

    les tribunes EFI sur TRACFIN 

     

     

     

    Le service de renseignement financier tracfin vient d’informer les professionnels de la fiscalité  d’un résumé de sa politique en matière de prévention de la fraude fiscale

     

    EFI rappelle qu’en 2010, le service de renseignement financier trafin a reçu 2817 déclarations de soupçon de fraude fiscale pour en  diffuser 110 à la DGFIP (source le rapport 2010 trafin)

     

    Par ailleurs les avocats sont soumis à une obligation légale et déontologique de dissuader l'opération soupçonnable et donc de refuser de rentrer en"relations d'affaires "
    et ce afin de ne pas déclarer un soupçon

     

    Décision de Conseil National des Barreaux du 30 juin 2011

     

    Une obligation de vigilance et de prudence s'imposent pour tous les professionnels avant d’effectuer une déclaration de soupçon, dans les opérations suivante

     

     

    Ces 16 critères peuvent être regroupés en trois catégories :

     

     Des opérations liées à des techniques d’organisation d’opacité : utilisation de sociétés - écran, organisation de l’insolvabilité…

     

    Des opérations atypiques au regard de l’activité de la société : changements statutaires fréquents et injustifiés, opérations financières incohérentes…

     

    Des opérations peu habituelles et non justifiées : transaction immobilière à un prix manifestement sous évalué, dépôt de fonds par un particulier sans rapport avec sa situation patrimoniale connue, difficulté d’identifier les bénéficiaires effectifs, refus / impossibilité du client de produire des pièces justificatives quant à l’origine des fonds ou les motifs des paiements.

     

    La déclaration doit elle être systématique ?

     

    En mars 2010, le responsable de tracfin avait précisé dans la revue AGEFI ACTIFS

     

    "Nous ne voulons pas de déclarations systématiques"
    par JB Carpentier responsable de TRACFIN
    ( Agefi  Acfifs 19.03.10) 

     

    Le décret précise en effet dans son article 1er  que la déclaration  doit être effectuée en fonction de la spécificité de la profession du déclarant, conformément aux obligations de vigilance exercées sur sa clientèle et au regard des pièces et documents qu’il a réunis à cet effet.