• Sanction fiscale:un évolution

    disciplien.jpgLa fin de l année 2013 a été marquée par une évolution de la notion de sanction fiscale

    En avril 2012, V Pécresse avait initié la politique de la trouille auprès de nos concitoyens cachottiers. Cette politique était une muraille de paille pour cacher son échec en matière de lutte contre la fraude à la TVA communautaire et l’optimisation fiscale abusive de certains groupes internationaux

    Seul Cahuzac à l’époque député  avait eu le courage politique de dire la vérité avec le président Babusiaux de la cour des comptes

    De nombreux textes sévères avaient alors été votés et la France rentrait sans s’en rendre compte dans une société de trouille fiscale comme cela avait existé avant les lois Aicardi, lois de paix fiscales  , votées par le président Mitterrand et qui vont nécessairement revenir

     

    Mais comme d’habitude trop étant trop une réaction commence à  arriver de la part de nos magistrats

     

    O FOUQUET Sécurité fiscale et Fraude fiscale

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    O FOUQUET a notamment  insisté sur le fait que contrairement aux idées reçues, la sécurité fiscale et la lutte contre la fraude et l’évasion fiscale sont parfaitement compatibles. A cet égard il  a déploré l’instabilité fiscale qui conduit à complexifier le système fiscal français et à introduire davantage d’inégalités entre les contribuables.et ce dans le cadre de son rapport de 2009

     

    Conseil constitutionnel

     

    Le conseil constitutionnel semble avoir modifié son analyse de la sanction fiscale en revenant à la théorie classique ; un sanction doit avoir un lien avec l’infraction, une sanction pour défaut de documentaire doit rester raisonnable, une amende doit être assise sur le montant des droits omis et non sur l’assiette des doits omis comme le rappelle la CEDH

     

    La décision du conseil constitutionnel du 29 décembre

     

    La décision du  conseil constitutionnel du 4 décembre

     

     

    La sanction : regards croisés du Conseil d'Etat et de la Cour de cassation

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    Colloque Organisé parle Conseil d’État et la Cour de cassation

    Le dossier écrit et video

     

     

    La modulation des sanctions fiscales un combat démocratique

     

    La modulation d'une sanction peut elle octroyée par le décideur de la sanction ???

    Le comité du contentieux fiscal: les rapports cliquer

     

     

    Utiliser la Question prioritaire de constitutionnalité

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    La « question prioritaire de constitutionnalité » est le droit reconnu à toute personne qui est partie à un procès ou une instance de soutenir qu'une disposition législative porte atteinte aux droits et libertés que la Constitution garantit. Si les conditions de recevabilité de la question sont réunies, il appartient au Conseil constitutionnel, saisi sur renvoi par le Conseil d'État et la Cour de cassation de se prononcer et, le cas échéant, d'abroger la disposition législative.

    La question prioritaire de constitutionnalité a été instaurée par la réforme constitutionnelle du 23 juillet 2008. Avant la réforme, il n'était pas possible de contester la conformité à la Constitution d'une loi déjà entrée en vigueur. Désormais, les justiciables jouissent de ce droit nouveau en application de l'article 61-1 de la Constitution.