Un grave conflit interne –à effet politique structurant- vient d’éclater au sein du pouvoir fédéral suisse après le départ impromptu ce vendredi de Michel Ambuhl secrétaire d’état au département fédéral des finances , partisan de la politique dite de l’argent propre et de rubik – c'est-à-dire d’un auto contrôle de la moralité fiscale de la clientèle actuelle et future sous condition du maintien de l’anonymat – et la politique d’un échange automatique de renseignement parraissant soutenue par la ministre grisonne Eveline Widmer-Schlumpf MAIS sous condition de totale égalité dans l’application càd dans la future concurrence financière internationale , ce qui est à mon avis la Vraie question à traiter , la lecture des détails-ceux du diable- nous montre en effet des "fuites échappatrices"considérables.(huge loophole leaks) qui risquent de trahir les meilleures volontés politiques (!)
Cet épisode important m’a incité a relire l’histoire financière entre nos deux pays
Qui se souvient de l'affaire de la Banque commerciale de Bâle en 1932
Qui se soucie de l'affaire de la Banque Yaka qui va ressortir en octobre 2013
France Suisse ou la force du petit
Évasion fiscale, relations commerciales et financières (1940-1954)
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Par Janick Marina Schaufelbuehl qui est elle ?
Michael Ambühl jette l’éponge! Par Yves Petignat 25 MAI 2013
Une synthèse historique par sylvain besson ..en 2010
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Frustrée par l’échec de sa diplomatie, la France a vite recouru à des méthodes plus expéditives. Dans les années 1920, le taux d’imposition maximal dans l’Hexagone atteint 90%, et l’évasion fiscale prend des proportions alarmantes. La police sévit contre les banquiers suisses, mais ne trouve souvent, selon la formule d’un député de l’époque, que «des carnets informes, sur lesquels les titulaires de comptes ne figuraient que sous un simple numéro d’ordre». |
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Tout change en 1932. Deux directeurs de la Banque commerciale de Bâle sont arrêtés à Paris, dans l’hôtel particulier où ils reçoivent leurs clients. Dans leurs carnets se trouvent 1083 noms de détenteurs de comptes, parmi lesquels des industriels, quatre parlementaires, deux évêques et une douzaine de généraux. «Faire un paiement en France est un acte de banquier (très dangereux)», conclut alors l’assemblée des banquiers privés genevois. |
L’étude de Janick Marina Schaufelbuehl porte sur les relations franco-Suisse d'un point de vue commercial et financier. Elle décrit leurs relations de profit durant la guerre, l'histoire politique de la France d'après-guerre, les raisons du triomphe international de la place financière suisse, les dessous des mouvements de capitaux et des biens industriels, le rôle des Etats-Unis.