,AVOCAT FISCALISTE PARIS, ANCIEN INSPECTEUR DES IMPÔTS,PATRICK MICHAUD - Page 18

  • Prévention des risques fiscaux par la DGFIP

     

    -Prevention-Fiscale-Des-P-M-E-Livre-896659355_ML.jpg Organisation et  fonctionnement du contrôle fiscal 

     

    la tribune EFI sur le TAX GAP (2010)

    Le tax gap aux USA 

    Le TAX GAP 2014 avec O Fouquet  

    Measuring  UK tax gaps 2013  edition

     

    Prévenir les risques fiscaux (DGFIP)

    L'objectif premier du contrôle fiscal est et reste la lutte contre la fraude fiscale.
    Cette priorité ne doit pas pour autant détourner la DGFiP de sa démarche de dialogue et d'écoute des entreprises.
    Dans un contexte de législation complexe où les entreprises ne sont pas toujours bien informées sur les risques fiscaux encourus, un dispositif de prévention des risques fiscaux est mis en place.par la DGFIP
    Des fiches ou notices pédagogiques sur des sujets complexes ou sur des points faisant fréquemment l'objet de rappels sont mises à la disposition des entreprises afin de les alerter sur les risques fiscaux en cas de contrôle et leur signaler les points de vigilance.

    Une première illustration de ce dispositif concerne une notice "pédagogique"  portant sur le crédit impôt recherche.

     

    Dans un souci pédagogique et de prévention la dgfip  a ajouté  sur son site un certain nombre de procédés de fraudes fiscales 

     

    Les méthodes et les résultats du contrôle fiscal   Cour des comptes 2010 

    Entreprises et niches fiscales et sociales  Conseil des prélèvements obligatoires 

    293 mesures  de  dépenses  fiscales et  178 niches sociales ont été recensées

  • Avocat fiscaliste et le contentieux fiscal

    Avocat contentieux fiscal


    Patrick Michaud, avocat en contentieux fiscal, est un ancien fonctionnaire au Ministère des Finances, il est actuellement avocat au Barreau de Paris et spécialisé dans le conseil et le contentieux fiscal et douanier. Créé par Patrick Michaud, www.avocatfiscaliste-paris.fr est un site qui vous fournit le conseil fiscal à Paris dont vous avez besoin : avis à tiers détenteursexamen de situation fiscale personnelle, contentieux fiscal etc. 

    Patrick Michaud, avocat fiscaliste  en contentieux fiscal

     

    Les réclamations que les contribuables ont l'obligation d'adresser au service des impôts avant de pouvoir valablement saisir la juridiction compétente sont soumises à un certain nombre de règles. 

    LES REGLES PRATIQUES 

     

    L'article R*190-1 du livre de procédure fiscale (LPF) dispose que le contribuable qui désire contester tout ou partie d'un impôt qui le concerne doit d'abord adresser une réclamation au service territorial, selon le cas, de l'administration des impôts ou de l'administration des douanes et droits indirects dont dépend le lieu d'imposition.

     

    ATTENTION ne jamais saisir immédiatement le tribunal administratif , et toujours demander dans la réclamation de bénéficier des règles protectrices  du sursis de paiement 

    Vous avez besoin d’un avocat en contentieux fiscal ? Patrick Michaud vous conseille en termes de contentieux fiscal. Vous devez tout d’abord savoir qu’à défaut d’un accord ou d’une transaction entre le contribuable et le fisc, la phase contentieuse ne peut commencer qu’à partir de la mise en recouvrement des impositions contestées et ce sous peine d’irrecevabilité.

    Quelle que soit la nature des impôts, contributions, droits ou taxes en cause, les contestations élevées par les contribuables sont d'abord obligatoirement soumises, par voie de réclamation, à l'administration des impôts, qui doit notifier sa décision au réclamant dans un délai de six mois. Enfin, le contribuable peut porter le litige devant la juridiction compétente après notification de cette décision ou à l'expiration du délai de six mois. Rendez-vous sur le site pour en savoir plus.
     





  • Régime mère fille l’affaire Technicolor (CAA Versailles 18.03.14)

    technicolor1.jpg Régime mère fille : le régime mère fille s’applique 
    mais à quels titres ? 

     

    L’article 145-1 C est-il clair ? La condition de détention s’applique-t-elle à (i) la participation donnant droit à la qualité de société mère, ou (ii) chaque titre donnant droit à un dividende éligible ?

     

     La SA Thomson, devenue SA Technicolor, qui possédait 3,19 p. 100 des titres de la société Canal + Technologies au mois de décembre 2000, a acquis l’ensemble du capital de cette société au cours des années 2003 et 2004, avant de céder 50 p. 100 des titres de sa filiale le 25 juin 2004 c est à dire moins de deux ans après leur acquisition (sauf pour les 3.19% °

     faisant application du régime de faveur des sociétés mères prévu par les articles 145 et 216 du code général des impôts, elle a exclu de ses bénéfices réalisés au titre de l’année 2004 l’intégralité des dividendes reçus de sa filiale sous réserve d’une quote-part pour frais et charges égale à 5 p. 100 de ces dividendes ; 

    Position de l’administration

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  • FMI la France sur la bonne voie !!!!!

    FMI.jpg

    L’analyse fiscale n’est pas seulement fondée sur une analyse juridique et universitaire mais d’abord et notamment sur des considérations budgétaires économiques, sociales donc Politiques et ce  tant au niveau national qu’international. 

     FMI la France sur la bonne voie
    3
     juillet 2014

     Mais qu' est donc devenu

    LE RAPPORT GALLOIS SUR LA COMPÉTITIVITÉ DE LA FRANCE

    de novembre 2012

     Une analyse différente par COE REXECODE

    Perspectives économiques pour la France en 2014-2015 : croissance cahin-caha

    nous diffusons la version OFFICIELLE du Fonds Monétaire international , version qui apporte peut  être enfin un éclaircie  alors que notre presse de droite ou de gauche n’ a pas osé en parler

    Par rapport à des économies comparables, l’économie française s’est montrée très résiliente tout au long de la crise, grâce à une consommation privée soutenue, mais la reprise a du mal à décoller, note le FMI dans sa dernière évaluation annuelle de l’économie française. click for more 

     

  • Controle fiscal ;les statistiques et les projets de reforme

    dgi.jpg LE RAPPORT D ACTIVITE DE LA DGFIP

     

    LES STATISTIQUES DU CONTROLE FISCAL

    EN REDRESSEMENT CE QUI NE TIENT PAS COMPTE DU RECOUVREMENT

    POUR IMPRIMER

    Note P M ces chiffres ne sont que des chiffres similaires à ceux des 20 dernières années qui ne montrent aucune évolution géographique ou typologique de la lutte contre la fraude alors que les nombreux rapports de la cour des comptes ont informé les pouvoirs publics des gaps fiscaux significatifs qui existent soit par ignorance à la nimbus  souvent à cause des l'incompréhension des textes soit par volonté d'escroquerie fiscale on verra bien l'année prochaine 

    Par ailleurs la ventilation des résultats -en droits  et en recouvrement entre contrôle interne et contrôle externe n'est  plus donné alors que c’était un indicateur de l'acceptation démocratique du controle et de son efficacité par type

    Enfin le rapport ne parle qu'avec parcimonie du STDR qui serait  à mon avis et dans un cadre décentralisé une poule budgétaire -en droits et surtout en recouvrement dans les prochaines années .Attendons les prochains textes en gestation 

     

    les projets de reforme du contrôle fiscal 

     

    Le montant de l’impôt éludé et des sanctions (en M€

    2011

    2012

    2013

    Droits nets

    13 479

    14 369

    14 286

    Pénalités (y compris les intérêts de retard)

    2 929

    3 767

    3 714

    Total des droits et des pénalités          

    16 408

    18 136

    18 000

    Détail des droits nets par impôt :

     

     

     

     

    Impôt sur les sociétés    (33%°

    3 624

    4 082

    3 433

    Impôt sur le revenu      (15% )

    1 978

    2 070

    2 136

    Taxes sur la valeur ajoutée

    2 763

    3 235

    2 709

    Remboursements de crédits de TVA

    1 466

    1 345

    1 708

    roits d’enregistrement

    1 450

    1 525

    1 460

    Impôt de solidarité sur la fortune

    306

    383

    421

    Impôts locaux

    584

    436

    428

    Impôts divers ** dont la contribution sociale généralisée, la contribution pour le remboursement de la dette sociale, la contribution à l’audiovisuel public et les taxes annexes sur le chiffre d’affaires à compter de 2011

     

    1 309

     

    1 293

     

    1 992

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  • SULLY,PINAY, MENDES ou BERE vont ils revenir???

    sully.jpg

     PINAY.jpg

    Cette période d’incertitude morale politique et économique durant laquelle la mère La trouille est venue  habiter l’esprit d’un grand nombre de nos  concitoyens et entrepreneurs va un jour s’arrêter si vous croyez à la perfectibilité du genre humain

     

    Croissance : 
    même François Hollande ne croit plus à la reprise
     

     

    Malgré les difficultés, il ne faut pas renoncer « endouce » aux réformes

    éditorial du Monde (27.07.14)

     

     

    Cette future  période va projeter notre pays et nos concitoyens dans des projets porteurs d'avenir crédibles car réalistes et non démagogiques.

    Notre histoire a connu un certain nombre de ces périodes de l’esprit noir

    Nous nous en sommes toujours sortie grâce à  une nouvelle confiance apportée par des hommes d’avenir  

    DES FINANCES PUBLIQUES AU SERVICE DE NOTRE AVENIR 

    Rompre avec la facilité de la dette publiquepour renforcer notre croissance économique et notre cohésion sociale

    Par Michel Pébereau (2005) 

     

     

    Réforme fiscale; un pré projet

    avec

    Patrick Artus,  Antoine Bozio et Cecilia García-Peñalosa

     

    Notre histoire collective nous remet en mémoire différentes personnalités qui ont su faire adhérer nos concitoyens à des réformes impopulaires tout en créant un climat de confiance 

    BERE.jpg

    MENDES.jpg"BONS GESTIONNAIRES 
    DE L 'INTÉRÊT COLLECTIF"

     

    ILS  ONT SU EN EFFET DÉPASSER LE DÉBAT D'UNE PROCHAINE ELECTION

    POUR ALLER AU DELÀ

    POUR AGIR POUR LA PROCHAINE GENERATION

     

    En paraphrasant F Mitterrand lors de l'éloge funèbre de P Bérégovoy

    "ces hommes ont  consacré toute leur  énergie à convaincre nos  concitoyens que la justice sociale doit être le but de toute action politique et qu'elle ne peut être construite que sur une économie solide, moderne et transparente. Ils  savaient que ce sont d'abord les plus modestes qui paient les illusions de la facilité."

    Francois Mitterand, avocat au Barreau de Paris, 
    président de la République

     

    Antoine Pinay           Le Duc SULLY

     

    Pierre Mendès France       Pierre Bérégovoy

     

     

  • Avocat controle fiscal > avocat abus de droit fiscal > avocat contentieux fiscal

    avocat fiscaliste et le  controle fiscal

    Besoin d’un avocat en cas de contrôle fiscal ? Faites appel à Patrick Michaud !

    - la constatation et la preuve des infractions fiscales (chapitre 1, cf. BOI-CF-INF-30-10) ;

    - l'application et la motivation des sanctions fiscales (chapitre 2, cf. BOI-CF-INF-30-20) ;

    - le recouvrement, contentieux, prescription des pénalités fiscales et règles de solidarité dans le paiement des pénalités fiscales (chapitre 3, cf. BOI-CF-INF-30-30) ;

     

    - les autres règles relatives à la mise en oeuvre des pénalités fiscales (chapitre 4, cf. BOI-CFINF-30-40).


    Face à une Administration fiscale de plus en plus performante en termes d'équipement, de recoupements informatiques et d'inspecteurs spécialisés, les contribuables sont de plus en plus exposés au risque de contrôle fiscal.

    Patrick Michaud, avocat pour votre contrôle fiscal, vous assiste dans cette épreuve. Mais il peut également intervenir en amont en vous conseillant pour minimiser les risques de contrôle, en vous aidant à remplir vos déclarations fiscales pour réduire les risques d'erreur. Patrick Michaud, avocat fiscaliste, vous aide à prévenir le risque de contrôle fiscal en vous donnant des conseils professionnels. Cependant, nul n'est à l'abri d'un contrôle fiscal !

    Et en plus d’être un avocat qui vous aide lors d’un contrôle fiscal, Patrick Michaud vous propose ses services pour tous vos besoins en matière de fiscalité : impôt sur le revenu, revenus de capitaux mobiliers, revenus fonciers, professions libérales, régularisation de comptes à l’étranger, préparation de successions, droits de donation, impôt sur la fortune etc.
     





  • régime fiscal du rachat par les sociétés remis en cause . Conseil constitutionnel (20 juin 2014 )

     conseil constitu 2.jpgle double régime  fiscal du rachat par les sociétés de leurs propres actions
     remis en cause 

    le conseil  constitutionnel demande 
    l’égalité de traitement 

      

    JORF n°0143 du 22 juin 2014 page 10315 

    Article 1er.- Le 6° de l'article 112 du code général des impôts 
    est contraire à la Constitution.
     
     

    Lorsqu'une société procède au rachat de ses propres titres, l'opération est susceptible de dégager, chez l'actionnaire dont les titres sont rachetés, un revenu distribué et une plus-value. 

    Le régime fiscal de l'opération dépend toutefois de la procédure utilisée. 

    Le principe  les sommes  attribuées aux actionnaires à l'occasion d'un rachat effectué en vue d'une réduction de capital non motivée par des pertes sur le fondement de l'article L 225-207 du Code de commerce sont soumises à un régime de d’imposition complexe  associant impôt sur les revenus distribués et impôt sur les plus-values.

    L’exception  les sommes attribuées aux actionnaires à l'occasion d'un rachat en vue d'une attribution aux salariés sur le fondement de l'article L 225-208 du Code de commerce ou d'un rachat d'actions sur le fondement des articles L 225-209 à L 225-212 du même Code relèvent exclusivement du régime des plus-values, ces sommes n'étant pas considérées comme des revenus distribués (CGI art. 112, 6°). 

    C’est cette exception que le conseil constitutionnel a annulé comme étant contraire à la constitution 

     

    Régime fiscal du rachat par une société de ses propres actions ou parts d'intérêts 
     BOI-RPPM-RCM-10-20-30-20-du 12.09.2012 

    lire in fine
     

     

    Pour lire et imprimer la tribune

     

    Le dossier juridique établi par le conseil constitutionnel   

    20 juin 2014 - Decision n° 2014-404 QPC 

    Époux M. [Régime fiscal applicable aux sommes ou valeurs reçues par l'actionnaire ou l'associé personne physique dont les titres sont rachetés par la société émettrice] 
    [Non conformité totale - effet différé]

    Le Conseil constitutionnel a jugé que la différence de traitement fiscal des actionnaires ou associés personnes physiques cédants pour l'imposition des sommes ou valeurs reçues au titre du rachat de leurs actions ou parts sociales par la société émettrice ne repose ni sur une différence de situation entre les procédures de rachat ni sur un motif d'intérêt général en rapport avec la loi. 

    Dans sa décision du 20 juin 2014, le conseil a en effet annulé, à compter du 1er  janvier 2015 le paragraphe 6 de l’article 112 du CGI , favorable aux associés ,qui dispose 

    Ne sont pas considérés comme revenus distribués :

    6° Les sommes ou valeurs attribuées aux actionnaires au titre du rachat de leurs actions, lorsque ce rachat est effectué dans les conditions prévues aux articles L. 225-208 ou L. 225-209 à L. 225-212 du code de commerce. Le régime des plus-values prévu, selon les cas, aux articles 39 duodecies150-0 A ou 150 UB est alors applicable. 

    La décision du conseil n’est pas rétroactive

    le Conseil constitutionnel qui ne dispose pas d'un pouvoir général d'appréciation de même nature que celui du Parlement ; a décidé de reporter au 1er janvier 2015 la date de l'abrogation des dispositions déclarées contraires à la Constitution afin de permettre au législateur d'apprécier les suites qu'il convient de donner à cette déclaration d'inconstitutionnalité ; 

    La décision ne s’applique pas pour les litiges en cours 

    Par ailleurs afin de préserver l'effet utile de la présente décision, notamment à la solution des instances en cours, les sommes ou valeurs reçues avant le 1er janvier 2014 par les actionnaires ou associés personnes physiques au titre du rachat de leurs actions ou parts sociales par la société émettrice, lorsque ce rachat a été effectué selon une procédure autorisée par la loi, ne sont pas considérées comme des revenus distribués et sont imposées selon le régime des plus-values de cession prévu, selon les cas, aux articles 39 duodecies, 150-0 A ou 150 UB du code général des impôts 

    Une période d’incertitude  entre le 1er janvier  et le 31 décembre 2014

    Enfin, comme le souligne le conseil constitutionnel à défaut de l'entrée en vigueur d'une loi déterminant de nouvelles règles applicables pour l'année 2014, il en va de même des sommes ou valeurs reçues avant le 1er janvier 2015, 

    L’incertitude ne sera donc levée que le 31 décembre 2014 ????

     

    rachat final.doc    rachat 29.06.14.doc

  • La nuit de la faillite s'approche t elle?

     Rla nuit de la faillitte.jpgue Cauchy, 15e arrondissement de Paris,ce lundi 22 septembre 2014 à  2 h du matin. Celui qu’on appelle « le Monsieur », et qui n’est autre que François Hollande, reçoit un coup de téléphone urgent. .......

    La nuit de la faillite par Gaspard Koening 

    Un moment de notre Histoire  

     

    «J'efface les conséquences des erreurs du passé 
    pour donner à l'État les moyens de son avenir»

    30 septembre 1797 Dominique  Ramel-Nogaret)
    ministre des Finances du Directoire,

     

    OCDE Pour un choc fiscal en France...!!!!

     

    mise à jour juin 2014

    Situation et perspectives des finances publiques 2014

    Consulter le rapport

     

    La dette française va exploser tous les records en 2014

    Les vrais chiffres  de la France au 31 décembre 2013  

    L’ÉVOLUTION DE LA DETTE (1) DES AMINISTRATIONS PUBLIQUES

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  • Régularisation et contrôle fiscal : vers du VRAI nouveau

    Les pouvoirs publics veulent ils rétablir un climat de confiance entre l’état et les citoyens, climat qui avait été suspendu en février 2012 

    La DGFIP  a publié  avec une grande discrétion un communiqué  daté mai 2014 qui prévoit la mise en place de nouvelles dispositions pour améliorer les relations avec les contribuables notamment en généralisant la procédure de la régularisation fiscale avec les entreprises et souhaitons le pour les écureuils cachotiers nationaux en élargissant le champ d'application de l'article L62 du LPF

    Le communiqué
    Un contrôle citoyen avec les entreprises 

     

    Les procédures  actuelles de régularisations des entreprises sont plus favorables que pour les particuliers  cliquer lire page 4 

    Les mesures qui seront proposées au parlement portent sur cinq axes :

     

    1.  Mettre en place une politique de prévention fiscale ;

    2.  Améliorer la sécurité juridique des entreprises vérifiées ;

    3.  Assurer une relation franche et efficace avec l’entreprise ;

    4.  Encourager les régularisations avant ou pendant le contrôle ;

    Avant  un  contrôle,  les  entreprises  pourront  régulariser  leur  situation  si celle-ci  n’est  pas  conforme  aux  analyses  publiées  par  l’administration fiscale sur certains montages

    Désormais,  l’administration  fiscale  publiera  une  analyse  sur  certains  montages  qu’elle considère abusifs.

    Lors  de  ces  diffusions,  il  sera  précisé  que  les  entreprises  pourront  choisir  de  régulariser spontanément leur situation dans des conditions qui seront à préciser.

    Pendant   le   contrôle,   les   entreprises   bénéficieront   d’un   dispositif   de régularisation amélioré

    Les entreprises peuvent, en cours de contrôle, choisir de régulariser les erreurs commises de  bonne  foi  moyennant  le  paiement  des  droits  et  d’un  intérêt  de  retard  égal  à  70%  de l’intérêt de retard, comme le prévoit l’article L.62 du LPF. 

    Cette  possibilité  de  régularisation  ne  peut  pas  être  utilisée  pour  les  entreprises  qui  ne peuvent  pas  acquitter  immédiatement  les  rappels,  souvent  faute  de  trésorerie.  Or,  il  est dans  l’intérêt  de  l’État  de  percevoir  le  plus  vite  possible  les  impôts  éludés  et  d’éviter  des contentieux inutiles. 

    Une  modification  de  l’article  L.62  du  livre  des  procédures  fiscales  sera  donc soumise  au Parlement pour améliorer ce dispositif de régularisation.

     

     

    5.  Mettre  en  place  un  dispositif  de  pénalités  et  d’amendes  mieux  proportionné  à l’erreur commise.

     

    Les pénalités et amendes ont pour but de dissuader les entreprises de déroger aux règles fiscales.

    Elles  doivent  donc  être  substantielles. Mais  elles  peuvent  aujourd’hui,  dans  certains  cas, atteindre  des  montants  disproportionnés  au  regard  de  l’infraction  commise.  A  l’inverse, elles sont parfois insuffisamment dissuasives.

    Par suite, il sera proposé au Parlement de réviser le dispositif d’amendes et de pénalités afin de les rendre mieux proportionnées à l’erreur commise.

     

     Ce communiqué ne vise que les entreprises mais il sera politiquement nécessaire que ces règles soient adaptées à nos écureuils cachotiers nationaux 

    Les pouvoirs publics doivent inciter au retour de l’épargne cachée dans l’économie  ece qui est nécessaire pour notre développement économique nationale 

    De même une énorme différence de traitement existe entre les solutions du service de la DNVSF qui traitent nos écureuils cachottiers et certaines  brigades des services externes qui appliquent les mesures de février 2012 

    Une inégalité de traitement apparaît donc et va certainement développer un contentieux fort inutile  il ne peut avoir deux catégories de contrôle fiscale pour des situations similaires 

    si la lutte contre la fraude est une priorité du Gouvernement et de la DGFiP, le contrôle fiscal ne doit pas pour autant se traduire par des contraintes disproportionnées pour les entreprises qui cherchent à acquitter correctement leurs impôts. 

     A la suite de différents rapports de la cour des compte nos pouvoirs publics sont conscients du cout administratif  et financier du contrôle fiscal externe et des contentieux longs chers pour la collectivité et le contribuable et souvent inutile   

    Par ailleurs contrairement à ma politique mère fouettarde lancée en février 2012, -qui pensait gagner les élections en foutant la trouille aux écureuils-, le gap fiscal de la France est causée d’abord par la fraude à la TVA notamment européenne et par des montages dit d’optimisation fiscale  soit erronés soit fraudulogénes

     

    Une nouvelle méthode de contrôle fiscal est en cours de réflexion : avec le contrôle fiscal externe, le contrôle fiscal sur dossier, en interne, se met en place un contrôle fiscal volontaire dit ,pour l’instant citoyen 

    L’intérêt de ce système est d’abord sa rentabilité financière tant pour le budget que pour les contribuables 

    Ce communiqué ne vise que les entreprises mais il sera politiquement nécessaire que ces règles soient adaptées à nos écureuils cachottiers nationaux 

    Les pouvoirs publics doivent inciter au retour de l’épargne cachée dans l’économie est nécessaire pour notre développement économique nationale 

    De même une énorme différence de traitement existe entre les solutions dsu service de la DNVSF qui traitent nos écureuils cachottiers et les brigades des services externes qui appliquent les mesures de février 2012 

    Une inégalité de traitement apparaît donc et va certainement développer un contentieux fort inutile ;il ne peut avoir deux catégories de contrôle fiscale pour des situations similaires