,AVOCAT FISCALISTE PARIS, ANCIEN INSPECTEUR DES IMPÔTS,PATRICK MICHAUD - Page 78

  • Sarkozy menace d'un veto

    Sarkozy menace d'un veto

    Sur l’accord OMC

    lire l'article du monde 

    Monsieur le président

    Devenez le président de

    l’Europe des lumières

    Ne signez pas l'ordonnance "soupçon"imposée par Bruxelles

    Nous les avocats, avec nos confrères des 14 Etats  résistants saurons trouver des solutions adaptées avec vous

    FAITES CONFIANCE AUX GENS

  • TRACFIN et la fraude fiscale

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    "La directive de la simplification "

    Interview  de Mr F Werner, inspecteur des finances, responsable de TRACFIN

     

     

     

    LA POSITION DE MR WERNER Les Echos 17.07.08

     

    La position du ministre de l'économie au sénat le 4 juillet 2008

     Les tribunes EFI sur la fraude fiscale

    LE SITE  DE TRACFIN

     

    le rapport TRACFIN 2006

    le rapport TRACFIN 2007

    La troisième directive européenne va simplifier l'attitude des professionnels.

     

    Il existe aujourd'hui cinq motifs réglementaires de déclaration de soupçons : financement du terrorisme, activités criminelles organisées, trafic de stupéfiants, fraude aux intérêts financiers des Communautés européennes, corruption. Mais, dans 99 % des cas, le professionnel qui formule une déclaration ne sait pas face à quel type d'infraction il se trouve.

     La directive va leur simplifier la vie en étendant le champ de la déclaration de soupçon à toutes les infractions passibles d'une peine d'emprisonnement supérieure à un an.

    Cela couvre tous les délits économiques et financiers, en particulier la fraude fiscale. Ne risque-t-il pas d'y avoir un afflux de déclarations de soupçons ?

    La possibilité existe effectivement que cela se traduise par un accroissement très important du volume de déclarations et, ce qui serait plus grave, par un amoindrissement de leur qualité. Sur un même fait, un professionnel pourrait nous transmettre des informations qui seraient parfaitement inutiles, et d'autres primordiales. Ce ne serait plus chercher une aiguille dans une botte de foin, mais la botte de foin qui aurait écrasé l'aiguille ! Le projet de loi prévoit donc une série de critères, correspondant aux techniques mises en œuvres, qui détermineront s'il faut ou non faire une déclaration de soupçons.

    Certaines fraudes fiscales comme les carrousels de TVA, qui relèvent du crime organisé, entreront dans le champ de Tracfin. D'autres non.

     

    NOTE d'EFI; un décret prévoirait une quinzaine de de critères permettant de "soupçonner "l'existence de la fraude fiscale.

     

    Les avocats sont dans une situation particulière. C'est la seule profession qui, en raison de sa diversité, a une frange de son activité bénéficiant d'une protection plus forte que la loi antiblanchiment.

    Les protections seront maintenues pour ces activités. En revanche, pour les activités non juridictionnelles sur lesquelles ils sont en concurrence avec d'autres professions du chiffre ou du droit, en clair leurs activités de conseil, ils seront assujettis à la déclaration de soupçon. L'enjeu est de placer correctement le curseur entre ces deux activités.

     

     

    François Werner
    Né à Nancy, quarante-cinq ans. ENA, IEP de Paris, maîtrise en droit des affaires. Inspecteur des Finances.
    1993. Secrétaire général adjoint de Tracfin.
    1993-1995. Conseiller technique au cabinet de Nicolas Sarkozy (ministre du Budget).
    1995-1997. Directeur de cabinet de Guy Drut (ministre délégué à la Jeunesse et aux Sports).
    Depuis 2001. Adjoint au maire de Nancy et vice-président de la Communauté urbaine du Grand Nancy.
    2002-2004. Conseiller auprès du Garde des Sceaux, ministre de la Justice (Dominique Perben).
    2004-2005. Directeur général de l'Institut national du cancer (Inca).
    Depuis décembre 2006. Secrétaire général puis directeur de Tracfin.
  • LA DECLARATION DE SOUPCON au SENAT

    Je blogue la position du gouvernement sur l'application de la 3 ème directive et la position courageuse du sénateur 02241d18ca036d8ab4c0a4330e5af001.jpgMarini

    lors de la séance levée le samedi 5 juillet 2008, à une heure cinquante-cinq.

    Envoyer cette note

     le texte a été votée  lire la petite loi

    Article 42 (priorité)   cliquer

    E.F.I constate des propositions d'avancées significatives .

    Mais le problème de fond demeure

    La France va donc  rentrer dans une culture à l'anglosaxonne d'obligation de déclaration de soupcons d'infractions punissables de plus d'un an d'emprisonnement à un organisme de centralisation des soupcons sous le controle du pouvoir politique et ce même sans maniement de fond.

    Les négociateurs de la France de la 3eme directive , celle de 2005, ont été roulés dans la farine et ont trahi notre Histoire, celle des pères fondateurs de notre démocratie .

    LA COMMISSION DE BRUXELLES NOUS A IMPOSE UNE POLITIQUE

    D'IRRESPONSABILITE PAR "SUSPICIOUS ACTIVITY REPORTS" cliquer

    UNE AUTRE POLITIQUE ETAIT POSSIBLE :

    LA  POLITIQUE DE LA LIBERTE RESPONSABILISEE

     

    Enfin demeure la question fondamentale de la définition du soupçon. Attendons la jurisprudence "sentier" le 11 décembre prochain

    Mme Christine Lagarde, ministre.

     Monsieur le rapporteur général, vous m'interrogez sur la relation que nous avons avec les représentants des professions juridiques, en particulier ceux de la profession d'avocat, sur la question de l'application de la troisième directive anti-blanchiment

    Cette concertation, qui est en cours, devrait aboutir je l'espère très rapidement, d'ici à la mi-juillet.

    . Nous sommes maintenant proches d'une solution susceptible de répondre aux besoins de la transposition et aux impératifs bien légitimes de la profession.

    Quels sont les principes qui guident le Gouvernement dans la question de la soumission des professions juridiques aux obligations anti-blanchiment ?

    Tout d'abord, naturellement, l'application rigoureuse des règles qui découlent de la Constitution ou de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, régissant l'exercice de la profession d'avocat et tout particulièrement les garanties qui entourent la relation entre l'avocat et son client.

    À cet égard, le texte tiendra pleinement compte de l'arrêt important rendu par la Cour de Justice en juin 2007 relatif à la soumission des activités de nature juridictionnelle des avocats aux obligations anti-blanchiment. La loi dira clairement que de telles activités doivent être soustraites de ces obligations.

    La volonté du Gouvernement est également que le texte tire toutes les conséquences de l'arrêt rendu en avril par le Conseil d'État, notamment en sortant la consultation juridique du champ du droit de communication – j'insiste sur les termes « consultation juridique » –, sauf, bien évidemment, si elle est faite aux fins de blanchiment, auquel cas l'exception ne s'appliquerait pas !

    Par ailleurs, le Gouvernement ayant décidé de garder l'intermédiation du bâtonnier, une stricte étanchéité entre le service Tracfin et les avocats sera établie. Tel était le souhait de la profession, et cela nous paraît tout à fait compatible avec la transposition.

    Enfin, le Gouvernement usera également les facultés offertes par la directive pour établir des garanties supplémentaires, en prévoyant notamment la faculté pour l'avocat de tenter de dissuader son client à prendre part à une activité illégale et en ne l'obligeant pas à déclarer à Tracfin ses clients qu'il ne serait pas parvenu à identifier.

    Je pense que cette approche est équilibrée et qu'elle doit permettre de mener à son terme la concertation avec les professionnels.

    Par ailleurs, il est utile de préciser ce que l'on entend par la notion de « consultation juridique » par opposition à la terminologie de « conseil juridique ».

    La « consultation juridique » est l'activité à laquelle fait référence la troisième directive et le pendant en langue française de la notion de « legal opinion » que l'on trouve dans la directive en langue anglaise.

    En revanche, la notion de « conseil juridique » n'est plus définie en droit français depuis la fusion des professions judiciaires et juridiques. Elle est donc susceptible de créer davantage de confusion et de faire l'objet d'une interprétation contraire à la directive, alors que la notion de « consultation juridique » est désormais bien comprise par les professionnels.

    Telles sont les explications que je voulais vous fournir en la matière.

    M. Philippe Marini, rapporteur. Je vous remercie madame le ministre.

    M. le président. Sur l'article 42, je suis saisi de sept amendements faisant l'objet d'une discussion commune.

    Les deux premiers sont identiques.

    patrick michaud , responsable de la rédaction

  • traite secret fiscal et prime

    4c01d2eb9d8075b4fb4f0dbaa67a3ddb.jpgUne  première

     Le fisc américain  demande à la justice que l UBS lui communique l’ensemble des noms des clients américains

    Une prime à la délation fiscale

    Entraide internationale en matière pénale  et délit fiscal 

    Par Mr Zimmerman

     

    Convention du 2 octobre 1996 entre la Confédération suisse et les Etats-Unis d’Amérique en vue d’éviter les doubles impositions en matière d’impôts sur le revenu

  • une nouvelle liberte publique;le secret de l'avocat

     

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    "En rappelant aujourd'hui que le secret professionnel des avocats doit, dans certaines hypothèses indiscutables, prévaloir sur tout, vous conforterez l'un des piliers les plus fondamentaux de notre société "

     Mattias Guyomar, commissaire du gouvernement de la République Française

     

    UNE NOUVELLE LIBERTE PUBLIQUE ;
    LE SECRET DE L’AVOCAT ?

    C. CHARRIERE BOURNAZEL et  P. MICHAUD

    avocats

    Par un arrêt du 10 avril 2008, le Conseil d'Etat (Req. n°296845 pdf) ( version directe )a partiellement annulé le décret (n°2006-736) du 26 juin 2006 relatif à la lutte contre le blanchiment de capitaux, en retenant que les obligations imposées aux avocats par le dispositif européen de lutte contre le blanchiment de capitaux n'est pas conforme au respect du secret professionnel imposé à la profession.

    POUR IMPRIMER  L'ARTICLE  CLIQUER

  • Bouclier fiscal et assurance vie; une nouvelle affaire darty

    e385a87321c0c126bce40aa8369b34d9.jpgLa question est de savoir si les revenus incorporés dans des contrats d’assurance vie doivent être inclus ou exclus du bouclier fiscal.

    Pour imprimer la tribune cliquer

    Le code des impôts paraissait  clair.

    L’article 1649 0 A-4 du Code Général des Impôts dispose : « le revenu à prendre en compte pour la détermination du droit à restitution s’entend de celui réalisé par le contribuable au titre de l’année qui précède celle du paiement des impositions (…) »
    L’article 1649 0 A-6 du Code Général des Impôts précise que « les revenus des comptes d’épargne-logement mentionnés aux articles L.315-1 à 315-6 du code de la construction et de l’habitation, des plans d’épargne populaire mentionnés au 22° de l’article 157 ainsi que des bons ou contrats de capitalisation et des placements de même nature, autres que ceux en unités de compte, sont réalisés, pour l’application du 4, à la date de leur inscription en compte ».

    En conclusion :

    • Pour les contrats d’assurance vie en unité de compte, les revenus ne sont pas inclus dans le bouclier fiscal.
    • Pour les contrats d’assurance vie en €uros, les revenus sont inclus dans le bouclier fiscal.

    DISTINCTION ENTRE CONTRAT EN UNITE  DE COMPTE EN €UROS ET EN SUPPORT

    La difficulté provient des contrats multi supports.

    En effet, l’administration a publié une instruction 13 A-1-06 N° 207 du 15 DECEMBRE 2006 qui précise

    « 52.  Exceptions. Le 6 de l’article 1649-0 A du CGI prévoit toutefois une règle particulre pour les produits des comptes dépargne logement, des plans dépargne populaire et des contrats dassurance-vie en euros.

    Ainsi, les revenus xxxxxx des bons ou contrats de capitalisation et d’assurance-vie, autres que ceux en unités  de  compte,  sont  considérés, pour la  détermination du  droit à restitution, comme réalisés à la date de leur inscription en compte.

    Pour l'application de ces dispositions, les contrats d’assurance-vie dits « multi-supports » qui sont à la fois en euros et en unités de compte sont assimilés à des contrats en unités de compte. »

    Cette disposition visée dans la circulaire fait naitre un débat conflictuelle ente l’administration, les contribuables et les compagnies d’assurances

    L’administration, qui a omis de « prorater » sa réponse, considèrerait  à ce jour que seuls les contrats  dont plus de 20% serait en unité de comptes pourraient bénéficier d’une exonération totale alors que les contribuables soutiennent que la circulaire devrait être interprétée stricto sensu quelque soit le pourcentage

    Une poignée de conseils aimerait en découdre en utilisant la procédure du recours en excès de pouvoir.  

    Ce n’est pas notre position

    En supposant que la circulaire aille au-delà de la volonté du législateur et soit même illégale, l’article L 80 a du Livre des procédures fiscales dispose

    Lorsque le redevable a appliqué un texte fiscal selon l'interprétation que l'administration avait fait connaître par ses instructions ou circulaires publiées et qu'elle n'avait pas rapportée à la date des opérations en cause, elle ne peut poursuivre aucun rehaussement en soutenant une interprétation différente. »

    Quelle sera la position du conseil d’état ; va il élargir la notion de fraude à la loi ou plutôt de fraude à une circulaire ?

    D’autres  conseils estiment que les compagnies d’assurance seraient responsables dans le cadre des nouvelles jurisprudences sur la responsabilité des conseils

    Nous avons connu une situation similaire dans le cadre des fonds turbo  pour lesquels l’administration avait publié une instruction 4K-I-83 du 13 janvier 1983. Mais le conseil a confirmé la stricte application de la loi  dans les termes suivants

    « ces dispositions "formelles"de l’instruction ne sont susceptibles d'être invoquées par les contribuables pour faire échec à l'application des dispositions précitées de l'article 199 ter A du code général des impôts, »

     

    Conseil d'Etat N° 217228    26 octobre 2001 Aff. DARTY

  • ISF ; Déduction s laquelle choisir

    05055f9c3977288e492d05d25817eb40.jpg Rediffusion

     le régime de déduction de l ISF DES SUBVENTIONS  A  été publie ce soir 9 juin 08

    ATTENTION : La déduction s'applique avant plafonnement et non sur le net ,par ailleurs , la déduction n'est pas considéré comme un impot pour  le bouclier de l'année suivante

     article de l AGEFI ACTIFS du 23 mai 2008

    • Réduction d'impôts en faveur de certains organismes d'intérêt général

     7 S-5-08 n° 61 du 9 juin 2008 :

    Réduction d'impôt au titre des dons effectués au profit de certains organismes d'intérêt général

     

    LES DONS A LA FONDATION DE FRANCE

    Le nouvel article 885-O V bis A du Code général des impôts

    •  Réduction de l’impôt en faveur de l'investissement dans les PME

     Le nouvel article 885-O V bis  du Code général des impôts

    L'instruction  7 S-3-08 n° 41 du 11 avril 2008 :

    ..........Décret n°2008-336 du 14 avril 2008 - art. 3 (V)

     

    QUE CHOISIR par les ECHOS

    ATTENTION ;en cas d'investisssements dans sa PME; plusieurs  conditions  sont exigées notamment sur "l' opportunité "de l'augmentation de capital ,

    le BOI est à lire avec doigté.....

     

     ATTENTION :LE CUMUL ISF /IR EST POSSIBLE

     

     Dans le cas où un versement (ou la fraction d'un versement) éligible au bénéfice de la réduction d'ISF ne peut être intégralement utilisé par l'effet du plafonnement du montant de cette réduction, il est admis que la fraction de ce versement non utilisée est éligible au bénéfice de la réduction d'impôt sur le revenu", précise l'instruction.
  • LES NICHES FISCALES . les rapports

    b0d32ba65806145df79d99d2c8b8ad86.jpg

    Les niches fiscales Le rapport de l’assemblée nationale (05.06.08)

    La mission d'information que le président (PS) de la commission des finances de l'Assemblée nationale, Didier Migaud, et son rapporteur général, l'UMP Gilles Carrez, ont mis sur pied avec Jean-Pierre Brard (Gauche démocrate et républicaine, Seine-Saint-Denis), Jérôme Cahuzac (PS, Lot-et-Garonne), Charles de Courson (Nouveau Centre, Marne) et Gaël Yanno (UMP, Nouvelle-Calédonie), demande au gouvernement qu'elles soient encadrées et plafonnées.

    Compte rendu de la commission des  finances

    Rapport de la mission d’information sur les niches fiscales

    Interview de Mr Migaud au Monde du 06 juin 2008 la position de mr migaud dans le monde.pdf

    L’édito du Monde

    L’analyse des échos

     

    le rapport de bercy sur les niches fiscales (06.05.08)

    La partie du rapport sur la location meublée professionnelle

    REGIME FISCAL DES LOUEURS EN MEUBLE PROFESSIONNELS 

    DISPOSITIF FISCAL APPLICABLE AUX MONUMENTS HISTORIQUES

     Mais déjà une  manifestation pour la défense des congés bonifiés.........

     

    le centre d’analyse stratégique est un organisme directement rattaché au premier ministre. il a pour mission d’éclairer le gouvernement dans la définition et la mise en œuvre de ses orientations stratégiques en matière économique, sociale, environnementale ou culturelle.

    le dossier parlementaire

  • le nouveau délai de reprise fiscale

    4498f717b49d9c0681f80d2ece77458a.jpgLES TRIBUNES EFI SUR LES SUCCESSIONS

    RAPPEL Nouveau délai de reprise  à compter du 1er juin 2008 :

    6 ans à la place de 10 années

    L’article L186 du L.P.F. est désormais ainsi di

    « Dans tous les cas il n’est pas prévu un délai de prescription plus court, le lai de reprise de  l’administration s’exerce jusqu’à lexpiration de la sixième année suivant celle du fait générateur de l’impôt ».

    LA CIRCULAIRE ADMINISTRATIVE DU 3 JANVIER 2008

    Cette nouvelle règle s'applique notamment en matière d 'ISF et de droit de succession

    délais d'exercice du droit de contrôle et de reprise de l'administration

    DB 13 L 121

  • Le soupçon fiscal arrivera t il le 1er juillet ?

    0bf433ead730a2cc5b2b0e759333d0b9.jpgLa tribune EFI

    VERS UN TRACFIN FISCAL

     

    le site tracfin

    Je blogue trois articles publiés par la remarquable revue

    AGEFI ACTIFS

    Par Philippe Defins, directeur adjoint de Tracfin

    Par Hugues Martin, avocat chez Lamy & Associés 

    Anne Simonet - 30/05/2008 

    Autres tribunes EFI

    La loyauté de la preuve

    La flagrance fiscale

    La délation fiscale anonyme .....

     

    Je propose une réflexion sur la responsabilité des paradis fiscaux  en reprenant une chronique du

    THE WALL STREET JOURNAL ON LINE

    Which Is the Bigger Challenge:
    Tax Havens or High Taxes?

    Nombreux sont ceux qui accusent les paradis fiscaux de soutenir la pauvreté et les inégalités en permettant à une minorité  de  se soustraire de leurs obligations citoyennes

    Nombreux - un peu moins- sont ceux qui considèrent que les paradis fiscaux ont un rôle positif  dans l »économie mondial en obligeant les états à conserver ou à créer une politique de compétitivité  fiscale.

    THE WALL STREET JOURNAL ONLINE a demandé à deux personnalités américaines de mener un débat sur ces thèmes

    ce débat  doit aller beaucoup plus loin que les deux réflexions proposées, intéressantes mais à notre avis insuffisantes

    Une réflexion sur le rôle des paradis fiscaux devrait s'organiser  sur leur responsabilité dans le développement du crime organisé qui reste un fléau surtout pour  les populations les plus pauvres , notamment avec des pratiques de corruption :

    Ou vont les milliards de subventions attribuées par nos pays à certaines populations qui continuent  à rester toujours dans la misère ?

    Il n’existe à ce jour aucun contrôle de résultat.

    Sous la menace de Bruxelles,le gouvernement prépare un dispositif « fort«  de déclaration généralisé de « soupçon »  de tout genre  remettant en cause les fondements même de notre histoire démocratique basés sur la confiance et la responsabilité individuelle

    Ce dispositif imposé par les technocrates de Bruxelles ne restera qu’une épée de bois si les paradis fiscaux continuent à rester irresponsables vis à vis du crime organisé notamment celui de la corruption internationale

    LA 3ème DIRECTIVE DE 2005

     la solution n’est pas la création d’une déclaration généralisée de soupçon mais la responsabilisation des praticiens

    ETI soutient par ailleurs la réflexion –nouvelle- sur les prélèvements obligatoires récemment lancée par le conseil des prélèvements obligatoires, réflexion qui nous oblige à réfléchir aussi sur les contreparties positives de ces prélèvements

     

    LE RAPPORT 2008 DU CONSEIL DES PRELEVEMENTS OBLIGATOIRES

    La presentatIon de mr SEGUIN

    LES AUTRES RAPPORTS

    Sens et limites de la comparaison du taux de prélèvements obligatoires entre pays développés

    synthèse

     

    Comme la royauté, le libéralisme ne saurait rester absolu

    Patrick Michaud avocat