,AVOCAT FISCALISTE PARIS, ANCIEN INSPECTEUR DES IMPÔTS,PATRICK MICHAUD - Page 49

  • Avocat fiscaliste international > declaration fiscale > avis à tiers détenteurs

    Avocat fiscaliste international

    Patrick Michaud, avocat fiscaliste international

    Avocat fiscaliste international, Patrick Michaud vous donne de nombreux conseils sur le droit fiscal en France mais également dans les autres pays. En effet, en tant qu’avocat fiscaliste, il vous aide dans tous les aspects du contentieux fiscal et du recouvrement, et ce dans tous les domaines de la fiscalité à l’international.

    En tant qu’avocat fiscaliste international, il exerce trois activités. Il apporte tout d’abord des conseils aux particuliers et entreprises dans leur situation fiscale et investissements fiscaux, notamment lors de leur déclaration fiscale. Ensuite, il assiste les contribuables et les entreprises en cas de contrôle fiscal. Enfin, en tant qu’avocat fiscaliste à Paris, il représente les contribuables devant les juridictions administratives, civiles, pénales et devant les différentes commissions fiscales.

    Avocat pour votre contrôle fiscal, avocat en fiscal de succession ou encore avocat lors d’un contentieux fiscal, quels que soient vos besoins fiscaux, Patrick Michaud est votre conseiller privilégié. Rendez-vous sur le site www.avocatfiscaliste-paris.fr afin d’en savoir plus sur cet avocat parisien de renom.





  • CEDH Une loi rétroactive est elle une ingérence dans le droit de propriété ?

    CEDH2.jpg COUR EUROPEENNE DES DROITS DE L'HOMME

     AFFAIRE JOUBERT c. FRANCE

     (Requête no 30345/05)

    23 juillet 2009

     

     

    LA QUESTION DE LA LOI DE FINANCES RETROACTIVE ?

     

    Une loi rétroactive est elle une ingérence dans le droit de propriété ?

     

     Les requérants estiment que le caractère rétroactif de l'article 122 de la loi de finances pour 1997 les a privés de leurs biens dans la mesure où cette disposition a mis fin de manière définitive au litige les opposant à l'administration.

     Ils invoquent l'article 1 du Protocole no 1 à la Convention qui se lit comme suit 

     

    « Toute personne physique ou morale a droit au respect de ses biens. Nul ne peut être privé de sa propriété que pour cause d'utilité publique et dans les conditions prévues par la loi et les principes généraux du droit international.

    Les dispositions précédentes ne portent pas atteinte au droit que possèdent les Etats de mettre en vigueur les lois qu'ils jugent nécessaires pour réglementer l'usage des biens conformément à l'intérêt général ou pour assurer le paiement des impôts ou d'autres contributions ou des amendes. »

     

    Position de la cour:

    "69.  Partant, il y a eu violation de l'article 1 du Protocole no 1." 

      

     

    LA TRIBUNE EFI SUR LA LOI RETROACTIVE

     

    CAA BORDEAUX 10 FEVRIER 2004 ° 99BX02419

     

    Par une décision du 23 février 2005- non publiée- le Conseil d'Etat considéra qu'aucun des moyens de cassation soulevés par les requérants n'était de nature à permettre l'admission du pourvoi.

     

    L'ARRET DE LA CEDH

     

    AFFAIRE JOUBERT c. FRANCE (Requête no 30345/05)  23 juillet 2009 

     

    LE COMMUNIQUE DE PRESSE

     

    en français  

    en anglais   

     

    Une QPC sur la rétroactivité  d’une loi de finances ?

     

    Société PLOMBINOISE DE CASINO 2010-53 QPC

    Le Conseil constitutionnel a une jurisprudence constante en matière de loi de validation (voir décision n° 2002-458 DC du 7 février 2002).

    Une validation par le législateur d'un acte administratif est subordonnée à plusieurs conditions :

    Ø      la validation doit poursuivre un but d'intérêt général suffisant ;

    Ø      elle doit respecter les décisions de justice ayant force de chose jugée ;

    Ø      elle doit respecter le principe de non-rétroactivité des peines et des sanctions ;

    Ø      la portée de la validation doit être strictement définie ;

    Ø      l'acte validé ne doit méconnaître aucune règle constitutionnelle.

     

     

     

    LE RESUME EFI  

     

     

    Les faits

    Appréciation de la cour

    a)  Sur l'existence d'un bien au sens de l'article 1 du protocole no 1

    b) Sur l'existence d'une ingérence

    c)  Sur la justification de l'ingérence

    i.    prévue par la loi

    ii.   pour cause d'utilité publique »

  • avocat fiscaliste et controle fiscal

     LE CER FISCALISTE CITE.jpg

     

    Assistance personnalisée en cas de contrôle fiscal 

     

    Face à une Administration fiscale de plus en plus performante en termes d'équipement, de recoupements informatiques et d'inspecteurs spécialisés, les contribuables sont de plus en plus exposés au risque de contrôle fiscal.

     

    Patrick Michaud, avocat fiscaliste est présent pour vous assister  et vous conseiller dans cette épreuve.

     

    Patrick Michaud, avocat fiscaliste  intervient  en amont en vous conseillant pour minimiser les risques de contrôle, en vous aidant à remplir vos déclarations pour supprimer les risques d'erreur.

    Patrick Michaud, avocat fiscaliste, est présent dans de nombreux domaines.

    Assistance à contrôle fiscal
       
    ESFP (Examen de la Situation Fiscale Personnelle),
       
    Vérification de comptabilité

    Requalification fiscale
       
    Marchand de biens
       
    Opérations de bourse
    Notification de redressement dite à présent proposition de rectification.
    Contestation des redressements fiscaux
    Négociation et transaction avec l'Administration fiscale
    Pénalités fiscales

    Patrick Michaud, avocat fiscaliste, vous aide à prévenir le risque de contrôle fiscal en vous donnant des conseils professionnels. Cependant, nul n'est à l'abri d'un contrôle fiscal.

    Seul un professionnel ,avocat fiscaliste, du Droit fiscal peut vous faire partager son expérience et son professionnalisme pour vous assister et minimiser, voire faire annuler dans la mesure du possible les conséquences financières retenues par l'administration fiscale.

    Patrick Michaud, avocat fiscaliste,  peut vous aider sous de nombreux aspects.

    Votre Avocat fiscaliste est l'interlocuteur privilégié entre l'Administration fiscale et vous.

    Une véritable coopération entre votre Avocat fiscaliste et vous est nécessaire pour mener à bien votre défense et obtenir des résultats efficients.

    Il est recommandé de vous faire représenter par un professionnel spécialisé en fiscalité devant les autorités fiscales et les juridictions.

     

    Patrick Michaud, avocat fiscaliste, vous conseille, vous assiste et vous défend à tous les stades de la procédure face aux interlocuteurs de l'Administration fiscale :

    •  Demande de rescrit
    • chef de brigade
      Interlocuteur départemental Administration centrale , SLF
      Commission Départementale de conciliation en matière de droit d’enregistrement , de droits de succession, d ISF et de taxe de 3%
      Commission Départementale des Impôts Directs et des Taxes sur le chiffre d'affaires
      Commission des Infractions Fiscales (CIF) et tribunal correctionnel en cas de plainte pour fraude fiscale
      Tribunal administratif
      Tribunal de Grande Instance
      Cour d'appel et Cour administrative d'appel

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  • Examen de situation fiscale personnelle > declaration fiscale > domicile et residence fiscale

    Examen de situation fiscale personnelle

    le tribune sur l"examen de situation fiscale personnelle

    Tout savoir sur l’Examen de Situation Fiscale Personnelle avec Patrick Michaud

    Patrick Michaud, avocat fiscaliste, vous donne toutes les informations en cas d’Examen de Situation Fiscale Personnelle. L'Examen de Situation Fiscale Personnelle est une procédure de contrôle fiscal qui consiste à vérifier la cohérence entre, d'une part, les revenus déclarés au titre de l'impôt sur le revenu et, d'autre part, la situation de trésorerie, la situation patrimoniale et les éléments du train de vie dont a pu disposer le contribuable et les autres membres de son foyer fiscal.

    L'administration des impôts peut procéder à l'examen contradictoire de la situation fiscale des personnes physiques au regard de l'impôt sur le revenu, qu'elles aient ou non leur domicile fiscal en France, lorsqu'elles y ont des obligations au titre de cet impôt et ce conformément à l’article L 12 LPF.

    Dans ce cas, la jurisprudence en suivant l'article 16 § 3 du LPF, subordonne l’envoie d’une demande de justification à la condition que le montant des sommes portée au crédit du compte bancaire du contribuable soit au moins égale au double des revenus déclarés. N’hésitez pas à consulter le site Internet www.avocatfiscaliste-paris.fr pour toute information fiscale : domicile et résidence fiscale, impôt sur la fortune etc.







  • Perquisition fiscale et secret professionnel

    les trois singes.jpg

    Perquisition fiscale et secret professionnel

     

     

    La chambre commerciale de la cour de cassation  a rendu le 7 juin dernier 4 arrets^concernant des visites domiciliaires fiscales autorisées par un juge civil et qui posaient des questions concernant le secret professionnel de l'avocat   .

     

     

    Secret professionnel de l’ avocat : article 66-5 

     

    Dans le cadre de la recherche du renseignement fiscal, l’administration dispose de plusieurs moyens légaux pour procéder à des visites domiciliaires

     

     Il s’agit notamment : 

     

    I- La visite domiciliaire civile sur autorisation du juge des libertés

    Lire la suite

  • Avocat fiscaliste Paris , avis à tiers détenteurs

    Avocat fiscaliste paris

    A la recherche d’un avocat fiscaliste à Paris qui se charge de tous vos besoins en droit fiscal ?

    Ancien inspecteur des impôts, Patrick Michaud, avocat fiscaliste à Paris, informe, conseille et assiste ses clients (particuliers et entreprises) en droit fiscal et douanier en cas de contrôle fiscal ou encore d'examen de situation fiscale. En effet, en tant qu’avocat fiscaliste, il vous aide dans tous les aspects du contentieux fiscal et du recouvrement et ce dans tous les domaines de la fiscalité.

    Cet avocat fiscaliste à Paris est l'interlocuteur privilégié entre l'Administration fiscale et vous. Une indispensable coopération, entre votre avocat en droit fiscal, vous-même, et très souvent avec votre expert comptable, est nécessaire pour mener à bien votre défense et obtenir des résultats efficients. Il est recommandé et souvent obligatoire de vous faire représenter par un avocat fiscaliste devant les autorités fiscales et les juridictions.

    Avocat pour votre contentieux fiscal, avocat fiscal de succession… quels que soient vos besoins fiscaux, Patrick Michaud est votre conseiller privilégié. Rendez-vous sur www.avocatfiscaliste-paris.fr afin d’en savoir plus sur cet avocat parisien de renom.





  • Bienvenue à Valérie Pécresse

    pecresse.jpgLe 29 juin 2011, Valérie Pécresse est nommée ministre du Budget, des Comptes publics et de la Réforme de l'État, en remplacement de François Baroin, nommé ministre de l'Économie. Par ailleurs, elle récupère également le deuxième poste ministériel occupé par son prédécesseur, porte-parole du gouvernement.

    Cette nomination eu lieu à la suite de la nomination de Christine Lagarde à la tête du FMI (succédant ainsi à Dominique Strauss-Kahn).

     Qui est Mme Pecresse

     

     

    Sa fiche gouvernementale

     

     

    une guerriere ?

     

    Quelles sont les difficultés du budget préélectoral de 2012

  • correction symetrique et intangibilite des bilans

    controle fiscal.jpgPratique de la correction symétrique

     et de l'intangibilité du bilan d'ouverture

     

    pour imprimer la tribune

     

     

     pour lire la tribune

     

     

    En cas d’erreurs affectant l’actif net du bilan, le Conseil d’Etat avait  posé le principe du droit à corriger de manière symétrique le bilan d’ouverture d’un exercice des erreurs entachant le bilan de clôture de l’exercice précédent.

     

    CE, 15 juin 1966 n° 62140,

     

    Le Conseil d’Etat a porté une limite à l’application de ce principe :

    Le bilan d’ouverture du premier exercice non prescrit est intangible

     

    Conseil d'Etat, 9 7 8 SSR, du 31 octobre 1973, 88207,

    Mais en cas d’erreurs antérieures à l’exercice non prescrit, quelle sera la situation ??

    I LE PRINCIPE DE LA CORRECTION SYMETRIQUE  DES BILANS. 2

    Définition du principe. 2

    Arrêt du CE du 15 juin 1966 n° 62140, 8° s-s.2

    Le principe de la correction symétrique ne s’applique pas. 3

          En cas d’erreurs fautives. 3

    Conseil d'Etat, 7/8/9 SSR, du 27 juillet 1979, 11717,3

    Conseil d'Etat, Assemblée, du 7 juillet 2004, 230169,3

    CE, arrêt du 22 décembre 1967, req. nos 63437 et 64187,.4

    CE du 25 octobre 1989, n° 67 798, 9° et 8° s-s, Mortier. 4

    CE 12 mai 1997, n°  160777, 8° et 9° s-s, SARL Intraco.. 4

          En  cas de taxation d’office. 4

    CE du 2 février 1983, n° 33959. 4

    Conséquences fiscales. 5

    II LE PRINCIPE DE L’INTANGIBILITE DU BILAN D’OUVERTURE D’UN EXERCICE NON PRESCRIT   5

    CGI, art. 38-4 bis. 5

    4 A-10-06 N° 109 du 29 juin 2006. 6

    La consécration du principe par l'arrêt d'Assemblée du 31 octobre 1973. 6

    Conseil d'Etat, 9 7 8 SSR, du 31 octobre 1973, 88207,6

    L'abandon du principe par l'arrêt d'Assemblée du 7 juillet 2004. 6

    Conseil d'Etat, Assemblée, du 7 juillet 2004, 230169,6

    La résurrection du principe par la loi de finances rectificative pour 2004. 7

    Exceptions légales au principe l’intangibilité du bilan non prescrit. 7

    La mise en œuvre du principe. 8

    Exemples d’application. 9

    Ø       Pour des stocks erronés. 9

    Conseil d'Etat, du 17 mai 2006, 288511,9

    Ø       La vérification des déficits sur les périodes prescrites. 10

     

    doc  final intangibilite14.05.doc

     

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  • La loi du retour partiel au passé

    fleurs fanees.jpgle dossier parlementaire

    Le sénat et l‘assemblée ont vote la première loi de finances rectificative 2011 qui est donc définitive sous reserve de lègères modifications par la CMP ou d'une forte  résistance du conseil constitutionnel notamment sur la rétroactivité de certaines dispositions

    La loi de reforme de l’isf a été pour les pouvoirs politiques  un formidable retour au passé pour une énorme majorité  de contribuables mais sans que la suppression de l 'ISF n'est été adoptée pour des raisons d'abord politiques

    Je vous livre quelques articles de  ce retour partiel  au passé :

     pour lire le très interessant rapport Marini cliquer sur chaque lien

    Une fiscalité complexe et pénalisante par le  sénateur Marini

     

    1. Fiscalité patrimoniale : de quoi parle-t-on ?

    2. Les graves défauts du « modèle » français
    a) Une imposition à toutes les étapes, avec des taux nominaux élevés

    b) Un ISF devenu une originalité coûteuse

    c) Le bouclier fiscal : un cautère devenu inacceptable pour nos compatriotes

    d) Une fiscalité des revenus de l'épargne devenue incompréhensible

    3. Les conséquences de ces (non-)choix 

     

    Le choix politique

    Le message est clair : maintien de l’ISF pour des raisons politiques et  la perte de recettes de sa modeste réforme est supportée principalement  par les mutations à titre gratuit mais toutefois sans revenir sur la forte augmentation des abattements sur les DMTG.
    Les gains ISF ont été une gouttelette d’eau par rapport aux conséquences fiscales pour de très nombreux contribuables

    I- L’augmentation du délai de rappel des donations

    Lire le rapport MARINI

    L’article 3 de la loi augmente de six à dix ans le délai de rappel des donations. Le dispositif en revient donc à la situation qui existait avant 2006.

    A quand une modification des autres délais ???

    Le nouvel article  modifie dans ce sens le deuxième alinéa de l'article 784 du code général des impôts, en remplaçant le nombre « six » par le nombre « dix ».

    Les donations effectuées entre l'été 2001 et l'été 2005 seraient en conséquence réintégrées aux successions ayant eu lieu à l'été 2011.

    Les sauvegardés de la nouvelle prescription

    Cette nouvelle prescription  bien entendue rétroactive ne s‘applique toutefois pas pour les trusts car l’article 6  de la lot  prévoit que l'imposition des   donations faites au travers d' un  trust ne s appliquera qu’âprès l’entrée ne vigueur de la loi  

    III. – Les 2° à 4° du I et le II s’appliquent aux donations consenties et   pour des décès intervenus à compter de la publication de la présente loi.

     

    II- La rectification de la valeur d'un bien transmis entre six et dix ans

    L’article 3 a créé un nouvel article L. 186 bis disposant que « la valeur des biens faisant l'objet des donations antérieures ajoutées à une donation ou une déclaration de succession en vertu des dispositions du deuxième alinéa de l'article 784 du code général des impôts peut, pour l'application de ce seul alinéa, être rectifiée ».

    Le but de ce dispositif est de permettre la rectification de la valeur d'un bien transmis entre six et dix ans, afin d'asseoir les DMTG dus à raison de la succession ou de la donation considérée sur la base de la réalité des donations précédentes. (sic!!)

     

    III-Suppression des réductions de droits de donation liées à l'âge du donateur

    L’article 4  a  supprimé  les réductions de droits de donation liées à l'âge du donateur.(Art. 787 B, 787 C et 790 du code général des impôts) 

     

    IV - Augmentation du droit de partage à 2.5% au lieu de 1,1%

    V- Augmentation de l impôt –assiette et taux - en cas de démembrement d’un contrat d’assurance vie

    VI Augmentation du tarif des droits de mutation à titre gratuit pour la plus haute tranche

     

    -Tarif des droits applicables en ligne directe
    Au-delà de 1 722 100 euros   40% au lieu de 35%
    -Tarif des droits applicables entre époux et entre partenaires liés par un pacte civil de solidarité
    Au-delà de 1 722 100 euros  45% au lieu de 40%

    ATTENTION les droits de successions entre époux et pacsés ont été totalement supprimés en aout 2007, le tarif ne vise que les donations

     

    VII L’intégration des trusts dans le dispositif des DMTG

     

     

  • La France et l’Exit tax : une mémoire douloureuse

    exit taxLa France et l’Exit tax : une mémoire douloureuse
      par Benjamin BRIGUAUD

     

     

     

    Les travaux de Mr MARINI

     

    ARTICLE 18 (Art. 167 bis [nouveau] et 150-0 B bis du code général des impôts, art. L. 136-6 du code de la sécurité sociale) - Imposition des plus-values latentes lors du transfert par les contribuables de leur domicile fiscal hors de France (« Exit tax »)
    CLIQUER

     

    la chronique sur l'exit tax par Benjamin BRIGUAUD  en htlm  

     

    la chronique sur la tax exit par  Benjamin BRIGUAUD  en PDF 

     

    L’ancien mécanisme d’Exit tax. 1 

    L’exit tax remise au goût du jour pour des motifs budgétaires et politiques. 2 

    Bref examen du dispositif (art 167 ter nouveau). 4 

    Le champ d’application du dispositif4 

    Le régime institué par le dispositif4 

    Les obstacles à l’application du dispositif : de désagréables réminiscences ressurgissent  5 

    Les effets probables de l’exit tax : les conséquences enchanteresses d’une relation désenchantée ?  8 

    L’exit tax : Et ailleurs ? Les mécanismes analogues institués par nos voisins. 8  

     

    De 1998 à 2004, le transfert de domicile fiscal hors de France donnait lieu à l’imposition des plus-values latentes afférentes à des participations supérieures à 25 % (ancien article 167 bis du Code général des impôts (CGI)). Existait également un dispositif d’imposition des plus-values de cession ou d'échange de valeurs mobilières et de droits sociaux en report d'imposition (ancien article 167‑1 bis dudit Code).

     

    Le mécanisme de l’article 167 bis CGI a été jugé contraire au droit communautaire par l’alors CJCE (aujourd’hui CJUE) dans son arrêt C-9/02 Lasteyrie du Saillant en date du 11 mars 2004.

     

    L’exit tax remise au goût du jour pour des motifs budgétaires et politiques

    1)    Les impératifs budgétaires à l’origine du dispositif 

     

    Dans une perspective structurelle  d’une part: la dégradation progressive des finances publiques exacerbée par la crise

    Dans une perspective conjoncturelle d’autre part : la nécessité de financer la réforme de l’ISF

    2)   Les justifications politiques du dispositif 

    En premier lieu, selon la fin visée par ce mécanisme : tentatives de limitation de l’évasion fiscale

    En deuxième lieu, selon les personnes affectées par ce mécanisme : nécessité de solidarité et de contribution au financement de services publics ayant concouru à leur réussite matérielle.

    En troisième lieu, dans une perspective plus générale, selon la cohérence de la réforme au regard du départ à l’étranger pour des motifs fiscaux, comme l’indique le rapport présenté par M. Gilles Carrez : la réforme vise clairement à faire obstacle aux départs à l’étrangers. Cet objectif se décline sous deux angles : d’une part, par un acte de suppression, en supprimant une des dimensions fiscales incitant habituellement au départ à l’étranger (le caractère confiscatoire de l’ISF) ; d’autre part, par un acte de création, en créant un dispositif renchérissant ce même départ (l’exit tax). La suppression incite en amont, la création entrave en aval.

    En quatrième lieu, et toujours dans une perspective de cohérence de la réforme, selon la nature de la matière imposable visée par cette dernière : moindre taxation des éléments du patrimoine (dimension statique) d’un côté, imposition accrue des « mouvements » du patrimoine (dimension dynamique : successions ; donations ; cessions) d’un autre côté. L’exception à cette tendance demeure la taxation sur les résidences secondaires des non résidents (sans omettre la simplification du régime fiscal des pactes d’actionnaires), qui, à l’inverse, témoigne d’une imposition accrue d’un élément statique du patrimoine. Peut-être peut-on déceler ici une autre tendance de la réforme, basée sur la distinction entre résidents et non résidents (ou entre domiciliés et non domiciliés) avec la plus forte mise à contribution des seconds au profit des premiers… L’assimilation posée et le transfert d’imposition opéré par ce dispositif constituent d’ailleurs une décision politique reprenant clairement ce départ entre résidents et non résidents… 

     

     

     exit_tax_final4.doc